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Tatoueurs Tatoués, la fantaisie des continents

Le musée du quai Branly a abrité la fameuse collection Tatoueurs Tatoués durant plus d’une année. En effet, depuis le 6 mai 2014 jusqu’au 18 Octobre dernier, la collection a donné aux amateurs de tatouages l’occasion de redécouvrir ou d’admirer des dessins qui datent des millénaires.

Un passeport sur la peau

Il s’agit d’une sorte d’identité représentée en tatouage homme comme femme. C’est ce qui a été proposé par le musée du quai Branly durant toute la durée de l’exposition Tatoueurs Tatoués. Le musée préserve sa réputation en étant fidèle à ses multiplicités d’expositions. En effet, les tatouages séduisent ceux qui s’intéressent aux symboles maori, et la collection Mayas ne manque pas non plus à attirer des visiteurs. A travers les cheveux coloris, les oreilles et les nez percés, chacun tente à sa manière de découvrir l’histoire secrète que renferment les graphiques indélébiles.

Un tour des continents

Il faut suivre un parcours thématique pour pouvoir commenter ces différentes faces de l’histoire jamais écrites. Cette technique de pigmentation vient d’une idée d’Anne et Julien, les deux commissaires de l’exposition qui sont à l’origine du magazine HEY. Il s’agit en effet d’une visite circulaire axée sur les continents les plus marqués par. La collection soulève plus amples aspects que les peintures corporelles connues à travers le simple tatouage, un élément de la culture populaire ou encore une fantaisie américaine d’Ed Hardy dans les années quatre-vingt. Les visiteurs découvrent le tatouage en tant qu’identité japonaise sous l’ère haniwa et shöguna, ou moyen d’hiérarchiser et punir les hommes ; par exemple, Les scarifiés des sectes d’Océanie et Nouvelle-Zélande. La place de la femme n’a pas été oubliée et compte également parmi ces voyageurs ou ces héros marqués. Nombreuses sont les artistes et les circassiennes, telles que Maud Wagner et Lady Viola à s’être dévoilées devant l’objectif…

Une proximité incroyable

Ce voyage élargit nos connaissances historiques, mais l’exposition offre encore plus aux visiteurs : une grande proximité. En effet, ils ont la possibilité de découvrir des moulages en silicone, des croquis de tatoueurs réputés, ainsi que des étuis à aiguilles et des machines ayant servi au tracé. Bien qu’il en existe de toutes sortes, celles de Samuel O’Reilly et Pier de Haan, en sont les outils précurseurs. Une fascination pour les poètes et artistes, mais peut-être une réticence pour les parents conventionnels…

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